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 Bergson lecteur de Kant

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Gaetan



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MessageSujet: Bergson lecteur de Kant   Mar 2 Juin - 23:38

Juste une petite contribution, certes modeste, à cette section du forum, un aperçu de mon mémoire de mon M2 (en 2006/2007), sous la direction de M. Guillaume Leblanc, à Bx 3, à travers mon discours de soutenance.

Jury : Charles Ramond, Layla Raïd, Jean-Philippe Narboux, Guillaume Leblanc (et je crois que c'est tout).





Citation :
« On reviendra toujours à la métaphysique comme à une amante avec laquelle on s’est brouillée » .




Lors de notre rapport d’étape, nous avions envisagé la confrontation entre Kant et Bergson sur le problème de la possibilité de la métaphysique. Sur la base de cet acquis, nous avons cette année élargi notre perspective à l’étude du rapport de Bergson à la philosophie kantienne et tenté de présenter la philosophie de Bergson à la lumière de ce qui semble être son point de répulsion, le problème de la métaphysique constituant alors le fil conducteur de notre démarche.
Il s’agissait, lors de ce mémoire, d’aller à l’encontre de la méthode de lecture d’une œuvre proposée par Bergson lui-même . Si on suit cette lecture, tout rapport entre deux philosophies ne peut être qu’externe. Nous avons pris l’exact contre-pied de cette approche en tentant de montrer que la référence à Kant dans l’œuvre de Bergson est interne, c'est-à-dire révélatrice des principaux enjeux de sa philosophie. Notre démarche n’a donc pas seulement consisté à exposer la lecture bergsonienne de la philosophie de Kant, c’est la spécificité de la philosophie de Bergson que nous avons cherché à mettre en évidence à l’aune de sa confrontation avec Kant. L’expression « Bergson lecteur de Kant » signifie la révélation par l’extérieur de ce est qui au coeur de la philosophie bergsonienne.
Nous procèderons en trois temps :
1. Dans un premier temps, il s’agira de montrer le caractère central de la référence à Kant de l’intérieur même de la philosophie de Bergson.
2. Dans un second temps, nous reprendrons les principaux acquis de notre recherche sur le problème de la possibilité de la métaphysique.
3. Enfin, en nous interrogerons sur le positionnement relatif des deux doctrines, nous montrerons que l’on peut saisir la particularité de la philosophie de Bergson par contraste avec celle de Kant.

1.

Pour montrer le caractère central de la référence à Kant de l’intérieur de la philosophie de Bergson, on peut s’intéresser à la caractérisation par Bergson de sa propre démarche qu’il expose dans l’article « La philosophie française » : « On pourrait maintenant , pour conclure, dire un mot de l’entreprise tentée par l’auteur de l’Evolution Créatrice pour porter la métaphysique sur le terrain de l’expérience, et pour constituer, en faisant appel à la science et à la conscience, en développant la faculté d’intuition, une philosophie capable de fournir, non plus seulement des théories générales, mais aussi des explications concrètes de faits particuliers » . On peut reconnaître ici ce que Bergson nommera, lors d’une séance à la société française de philosophie, la métaphysique positive . Cette expression doit nous permettre de comprendre le sens de la référence à Kant. Pourquoi Bergson utilise-t-il le terme de métaphysique positive pour caractériser sa démarche ? Contre quoi cette expression est-elle dirigée ?
Nous défendrons la thèse suivante : Bergson use de l’expression de « métaphysique positive » en réaction à l’orientation de la philosophie de l’époque. Bergson voit dans cette orientation le prolongement naturel d’une direction imprimée par la CRP. Kant fait figure de tournant dans l’histoire de la philosophie dans la mesure où il est l’initiateur d’un mouvement de désolidarisation de la métaphysique d’avec la science . La représentation des savoirs héritée de Kant à l’époque de Bergson tient à ce mouvement de désolidarisation. Cette orientation, manifeste dans la pensée française du début du XXème siècle sous la forme prédominante du positivisme et du criticisme, tient en deux attitudes principales : 1) refuser toute métaphysique comme illusoire, 2) n’admettre qu’une portée relative pour la science. Deux thèses que Bergson impute à Kant lui-même : « de sorte que la science serait légitime, mais relative à notre faculté de connaître, et la métaphysique impossible, puisqu’il n’y aurait de connaissance en dehors de la science». C’est cette mise à mal par la philosophie kantienne du lien entre science et métaphysique qui est la visée principale de Bergson, dans la mesure où elle mène à deux dérives extrêmes et opposées du point de vue de la théorie de la connaissance : d’une part, le relativisme, d’autre part, le scientisme, entendu en son sens péjoratif. C’est contre toute cette tradition que Bergson s’élève : caractériser sa philosophie comme métaphysique positive, c’est, par une expression provocatrice, manifester la volonté d’une réhabilitation de cette dernière à une époque où celle-ci est unanimement condamnée en associant ce que cette tradition a toujours dissocié, à savoir la positivité des faits et la métaphysique . Elle oriente la métaphysique dans une voie que Bergson considère comme non encore explorée, à savoir une métaphysique de l’immanence, de l’expérience, Kant ne concevant de métaphysique que transcendante, ou du moins rejetant d’emblée la possibilité d’une telle métaphysique en distinguant le phénomène de la chose en soi. Si Bergson peut faire figure de réactionnaire en tant qu’il réhabilite la métaphysique, il est révolutionnaire dans le sens donné à cette réhabilitation. La métaphysique positive que Bergson propose se situe ainsi à contre courant de l’orientation générale de la philosophie de l’époque : 1) loin d’être une errance du savoir, la métaphysique est la voie de réalisation de la philosophie comme connaissance des faits, et ce sans pour autant se confondre avec la science, 2) la science elle-même possède une portée en droit métaphysique et ne saisit pas que du relatif, thèse que l’on peut diriger contre la représentation commune de Bergson comme « anti-intellectuel » .
Dès lors, on saisit le caractère central de la référence à Kant : l’exigence de renouvellement que la philosophie de Bergson porte en elle exigeait de cette dernière un dialogue avec celui que Bergson considère comme responsable de l’état actuel de la philosophie. Ce qui apparaît comme extérieur, à savoir la référence à Kant, est intérieur dans la mesure où elle permet à Bergson de caractériser sa propre démarche. Toute la question est donc de savoir comment la métaphysique peut-être une connaissance au même titre que la science sans pour autant se confondre avec celle-ci. Comment une métaphysique positive est-elle possible ?
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Gaetan



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MessageSujet: Re: Bergson lecteur de Kant   Mar 2 Juin - 23:39

Citation :
2.

Si nous pouvions considérer la référence à Kant comme centrale, nous n’étions pas pour autant autorisé à dire que Bergson aurait construit son œuvre en opposition à celle de Kant. Aucun texte de Bergson n’est exclusivement consacré à ce dernier . Si donc la critique que Bergson fait porter contre la CRP sur le problème de la possibilité de la métaphysique est frontale, les critiques que Bergson adresse à Kant sur ce qui va permettre la reprise de ce problème sont d’avantage transversales. C’est à un travail de recomposition de l’argumentation bergsonienne que nous nous sommes livrés, c’est là le sens de notre lecture de Bergson. Nous cherchions à mettre en évidence le sens de l’opposition de Bergson à Kant, plus que l’opposition elle-même. Il s’agissait d’examiner ce que nous appellerions les conditions de l’impossibilité de la métaphysique chez Kant et la critique que Bergson lui oppose.
Nous ne pouvons ici revenir sur chacun de ces points. Nous avancerons la thèse générale suivante, thèse qui doit permettre à Bergson d’établir la possibilité de la métaphysique : celle-ci passe par la découverte au sens littéral d’un sens de l’expérience irréductible à l’expérience scientifique. « De la durée réelle on s’est détourné systématiquement » . Si la tradition est incapable de penser une métaphysique de l’immanence, c’est parce qu’elle présuppose que l’intelligence saisit le tout du réel, thèse qui constitue un des germes du relativisme aux yeux de Bergson. C’est parce qu’existe un sens de l’expérience occulté tant par la spéculation philosophique que par le sens commun q’une métaphysique de l’expérience est possible, en tant qu’elle a un objet propre. Si on met en rapport cette thèse avec la doctrine kantienne, ce dernier est aux yeux de Bergson un de ceux qui ont contribué à consolider philosophiquement cette occultation. La doctrine bergsonienne se double ainsi d’une critique de nos instruments usuels de connaissance et de nos cadres habituels de pensée. Du point de vue de Kant, elle tente de prendre au sérieux ses affirmations, en les réinterrogeant de l’intérieur, pour dénoncer l’illusion sur laquelle elles reposent. Le bergsonisme ne se limite pas à être la négation du criticisme, elle en embrasse la logique pour en montrer le caractère infondé.
Du point de vue de la théorie de la connaissance, le bergsonisme alors apparaît comme une voie médiane entre deux excès, d’une part le dogmatisme qui pose par principe l’accord de la pensée et du réel, d’autre part le criticisme, qui, à travers la distinction de la chose en soi au phénomène, affirme au contraire le caractère irréductible d’un écart, de telle sorte que l’accès au réel nous est définitivement refusé : « l’esprit humain est ainsi relégué dans un coin, comme un écolier en pénitence : défense de retourner la tête pour voir la réalité telle qu’elle est » . Le diagnostic que Bergson pose à l’égard de la philosophie kantienne est le suivant : pour avoir voulu se prémunir des excès de la raison laissée à elle-même, Kant est conduit malgré lui à exagérer la finitude du savoir humain, créant par là même de nouvelles idoles, telle que la relativité de la connaissance, unanimement reprise par tous les philosophes et les savants. Si nous pouvons comprendre Bergson à la lumière de Kant, c’est dans la mesure où il va reprendre un schéma d’analyse de la connaissance semblable à celui de Kant, si nous pouvons nous interroger sur leur rapport, c’est que ce schéma conduit la métaphysique à deux destinées divergentes et opposées. La question, à nos yeux essentielle, que Bergson adresse à Kant apparaît être la suivante : l’écart est-il si infranchissable, l’accès au réel, à la chose en soi nous est-il définitivement interdit ? Toute la difficulté réside dans la compréhension de cet écart, de son origine. C’est sur ce point que Bergson et Kant divergent, tant dans leurs méthodes que dans leurs conclusions. Il s’agit pour Bergson de s’opposer au caractère trop tranché de la distinction du phénomène et de la chose en soi, distinction qui contribue à masquer un sens de l’expérience .
Dès lors, notre plan se laisse aisément comprendre : nous reprenons dans une certaine mesure les questions posées par Kant lui-même, à savoir si la métaphysique est possible, et en cas de réponse affirmative, comment elle l’est. Dans nos chapitres I et II, ce sont les fondements de la relativité de la connaissance qui sont interrogés : il y s’agissait de révéler l’irréductibilité du tout de la nature à l’intelligence, et surtout le sens et l’origine de ce Bergson interprète comme des médiations. La durée nous est alors apparue comme l’essence de toute chose, et l’espace un voile épistémologique condition de l’action humaine . Toute la prétention de Bergson est de montrer que l’impossibilité de la métaphysique chez Kant tient à l’essentialisation et la généralisation d’une relativité à laquelle l’esprit pourrait en droit se soustraire. La question qui se pose alors est la suivante : comment une telle métaphysique peut-elle se constituer ? C’est la question de l’accès à ce sens de l’expérience qui est posée, étude à laquelle nous avons consacré le chapitre III de notre travail. Il s’agissait d’exposer la méthode du bergsonisme et parcourir ainsi le cercle bergsonien, de la durée à l’intuition de la durée : celle-ci compte deux moments logiques entrecroisés, un critique, où nous avons rencontré le problème de l’ordre, un positif, ou condition de la positivité, qui devait contre Kant révéler la possibilité d’une intuition métaphysique.
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Gaetan



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MessageSujet: Re: Bergson lecteur de Kant   Mar 2 Juin - 23:40

Citation :
3.

Toute la question qui se pose alors est celle du rapport Bergson à Kant ; toute notre entreprise a consisté à montrer que ce rapport est plus complexe qu’il n’apparaît de prime abord. Si l’on ne peut contester que Kant soit l’adversaire privilégié que se donne Bergson, on ne peut toutefois pas s’empêcher de s’interroger sur cette référence constante révélatrice des enjeux les plus manifestes de la pensée de Bergson. Le fait même que l’on puisse saisir la spécificité de la démarche de Bergson à l’aune de sa confrontation avec Kant sur le problème de la métaphysique invite donc à un tel questionnement. On ne peut manquer ici de citer un texte de l’EC qui présente Kant sous un jour radicalement différent de tout ce que Bergson a pu dire jusqu’alors. Bergson y établit une sorte de filiation fictive entre la métaphysique positive qu’il entend proposer et l’œuvre de Kant. Plus précisément encore, Bergson nous dit qu’avec Kant sont réunies toutes les conditions pour ouvrir à la métaphysique la voie royale d’une science, ce qui ferait de Kant en quelque sorte le précurseur de Bergson. « Mais […] lui-même ne s’y engagea pas » . Nous sommes donc en face d’une figure contrastée de Kant, le plus souvent présenté comme un adversaire pour la métaphysique telle que Bergson l’entend, quelquefois comme celui par lequel elle aurait pu advenir. D’où la question suivante : doit-on considérer la philosophie bergsonienne comme une alternative au criticisme au sens strict, c’est-à-dire comme une voie radicalement différente, ou au contraire comme une forme de prolongement, certes très infidèle, de la doctrine kantienne ? Il semble exact de voir dans la philosophie de Bergson ces deux aspects ; toute la difficulté consiste dans l’articulation de cette ambivalence.
Au cours de nos lectures, nous avons rencontré, dans l’article « Opposition de Bergson à la Critique de la Raison Pure » de Jean-Marc Gabaude une expression particulièrement intéressante dans la mesure où elle qualifie Bergson de successeur anti-kantien de Kant. Commentons cette expression. En premier lieu, ce qui apparaît à première lecture, à savoir le caractère anti-kantien de Bergson, que l’on peut comprendre de la façon suivante : 1) dans ses conclusions, dans la mesure où elles prennent l’exact contre-pied de la Critique : non seulement la science n’atteint pas que le relatif, le phénomène, mais la métaphysique est possible, mieux elle est réelle. Science et métaphysique sont toutes deux des connaissances sans pour autant se confondre. 2) dans sa démarche, l’apriorisme kantien s’opposant à l’appel constant à l’expérience bergsonien, ce qui nous a notamment permis de découvrir la catégorie d’action. 3) Enfin, Bergson réhabilite la métaphysique sans pour autant remettre en question la nécessité d’une critique de la connaissance. Autrement dit, Bergson s’oppose au caractère irréconciliable de la démarche critique avec une métaphysique dans la mesure où il y a toujours une dimension critique dans la démarche positive et une dimension positive dans la démarche critique. Bergson retient la leçon essentielle qui fut celle de Kant, sans pour autant faire comme ce dernier de la Critique une fin de la philosophie. Contrairement à ce que pensait Kant, la critique est un moment de la métaphysique, et non la métaphysique elle-même .
Mais, ajoute l’auteur, et c’est là à notre sens ce qui fait que l’on ne peut réduire le bergsonisme à être l’antithèse du criticisme, Bergson est le successeur de Kant, expression que l’on peut également entendre en plusieurs sens : 1) tout comme Kant, Bergson est celui qui entend s’opposer de manière décisive à une tradition philosophique, que ce soit le dogmatisme pour Kant, ou le criticisme pour Bergson. On pourrait oser dire que, dans ce sens, Bergson est l’héritier direct de Kant dans la mesure où, contrairement à ceux qui se réclament de Kant, Bergson ne s’y arrête pas selon ses propres termes , là où ces derniers détournent de son sens l’œuvre de Kant en la convertissant en une forme de dogmatisme . 2) Bergson est kantien dans la mesure où il réinvestit la critique comme examen des prétentions de la connaissance humaine, en renouvellant les cadres dans lesquels de dernier a posé les problèmes. Ainsi la réflexion conjointe sur les rapports de la science et la métaphysique permet-elle de penser leur objet propre et domaines de compétence légitime

Pour conclure, nous souhaiterions revenir sur le portrait que nous offre Bergson de Kant, pour le nuancer . Ces deux auteurs nous apparaissent tout à la fois très opposés, et paradoxalement dans une étonnante proximité. Tout se passe comme si le point de répulsion de la philosophie de Bergson n’était pas si étranger à cette dernière : par contraste, elle en reflète les enjeux les plus manifestes, par affinité, elle l’a rejoint dans une commune aspiration. Ainsi Bergson et Kant rêvaient tous deux d’une philosophie enfin débarrassée des antagonismes d’écoles, tous deux ont prétendu ouvrir à la philosophie la voie sûre d’une science, enfin toux deux se sont appuyés sur ce qu’ils considéraient être le moyen d’une telle démarche, que ce soit le procédé critique pour Kant ou la vertu conciliatrice de l’intuition chez Bergson.
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MessageSujet: Re: Bergson lecteur de Kant   Mar 2 Juin - 23:43

Je reste bien sûr ouvert à toute question ou précision. Very Happy (j'ai omis les références des citations, dsl le copié/collé n'a pas marché)
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MessageSujet: Re: Bergson lecteur de Kant   Mer 24 Juin - 12:25

Bonjour,
J'ai fait un travail tout à fait similaire en 2006 sur mon m1.
Je suis tout à fait d'accord avec toi, et j'avais parlé alors d'un kantisme intérieur à la philosophie bergsonienne. Montebello n'était pas d'accord mais j'avais quand même eu 16.
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MessageSujet: Re: Bergson lecteur de Kant   Mer 24 Juin - 12:50

javana a écrit:
Bonjour,
J'ai fait un travail tout à fait similaire en 2006 sur mon m1.
Je suis tout à fait d'accord avec toi, et j'avais parlé alors d'un kantisme intérieur à la philosophie bergsonienne. Montebello n'était pas d'accord mais j'avais quand même eu 16.

On se connaît ? QUi es-tu ?

Sache que Pierre Serange a eu les mêmes soucis avec Mr. Montebello pour un mémoire articulant Kant et Bergson : "Bergson lecteur de Kant", je crois.
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MessageSujet: Re: Bergson lecteur de Kant   Mer 24 Juin - 13:00

Bonjour meta,
Je ne pense pas que l'on se connaisse. il faut avouer que j'ai rarement trainé à l'université.
Car j'ai fait mes 3 années de licence par le sed. Et puis donc 2 ans seulement sur la fac pour mon master. Mais on a nécessairement du se croiser. Je ne connait pas la personne dont tu me parles mais je l'ai déjà croisé. moi aussi, je suis vacataire mais mon contrat s'achève cette année.
Voilà.
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MessageSujet: Re: Bergson lecteur de Kant   Mer 24 Juin - 13:07

javana a écrit:
Bonjour meta,
Je ne pense pas que l'on se connaisse. il faut avouer que j'ai rarement trainé à l'université.
Car j'ai fait mes 3 années de licence par le sed. Et puis donc 2 ans seulement sur la fac pour mon master. Mais on a nécessairement du se croiser. Je ne connait pas la personne dont tu me parles mais je l'ai déjà croisé. moi aussi, je suis vacataire mais mon contrat s'achève cette année.
Voilà.

Je t'ai envoyé un mp.

Tu me diras où tu as enseigné !
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Gaetan



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MessageSujet: Re: Bergson lecteur de Kant   Jeu 25 Juin - 23:46

Citation :
Montebello n'était pas d'accord mais j'avais quand même eu 16.

C'était ton directeur de recherche ou juste un jury?

Pour ma part, mon travail a été plutôt bien accueilli par mon directeur, même si je ne l'ai su que lors de la soutenance, ayant eu très peu de rdv avec lui pour faire le point.

Dans mon mémoire, j'ai un peu repris le plan de la CRP (esthétique transcdtale pour étude du temps+espace, analytique pour celle de l'intelligence), je voulais aussi faire une partie reprenant la dialectique, en traitant de la position de Bergson sur les pb de la liberté, de l'âme, de Dieu... mais je n'ai pas pu. As-tu abordé ces questions?
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